Critique :
Les aventuriers de l'arche perdue introduit avec brio la saga Indiana Jones. La scène d'ouverture résume à elle seule les trois, bientôt quatre (s'ils se décident enfin à le faire) films et nous présente un vrai personnage. Dans la peau du célèbre aventurier, Harrison Ford dont le charisme est l'un des atouts majeurs du film. Les seconds rôles ne sont pas en reste. Karen Allen est loin d'être la femme en détresse type de ce genre de films. Elle n'a pas besoin du héros pour se sortir de situation difficiles et son personnage vient compléter celui de Harrison Ford. John Rhys Davies (Gimli le nain dans Le seigneur des anneaux) est le fidèle ami de l'aventurier. Ronald Lacey est glacial et terrifiant dans son rôle d'agent nazis. Denholm elliott amène la chaleur d'un père, il est le conseiller du héros. Paul Freeman est quant à lui le mauvais double du héros. Un Indiana Jones qui serait « passé du côté obscur de la Force ». A noter également l'apparition au début du film d'Alfred Molina (le Dr. Octopus dans Spider-Man 2, dans le rôle de Satipo, l'accompagnateur d'Indy.
Le scénario du film, inspiré en grande partie des serials des années 1930, mêle avec habilité croyances religieuses (l'Arche d'Alliance est l'un des symboles du Judaïsme et du Christianisme) et réalité historique (Hitler s'est vaguement intéressé aux objets mystiques durant ses années au pouvoir) tout en y incluant une touche de romantisme (Indy et Marion), de l'exotisme (Amérique du Sud, Egypte) et une bonne dose d'humour et de gags (la scène du marché avec l'homme au sabre). La petite touche de fantastique avec l'Arche d'Alliance donne un aspect envoûtant et magique au film.
Le film est également une réussite sur le plan technique. La mise en scène de Steven Spielberg est dynamique. Le rythme est plutôt lent, mais cela fait monter la tension chez le spectateur et le tient en haleine du début à la fin. La photographie de douglas Slocombe est superbe et les effets spéciaux, certes aujourd'hui dépassés sont toutefois loin de nuire au film. La magie est toujours là (King Kong peut aller se rhabiller). Enfin, le film est accompagné d'une musique signée John Williams (nominé aux Oscars pour ce film). Le thème principale composé pour ce film est désormais culte (peut-être même plus culte encore que celui de Star Wars ou celui des Dents de la mer). Quant au thème musical de l'Arche d'Alliance, il donne au film un côté assez angoissant.
Avec ce film, George Lucas et Steven Spielberg ont ressuscité le cinéma d'aventure tout en imposant leurs propres règles pour le genre. Le personnage qu'ils ont crée appartient aujourd'hui au panthéon des plus grands héros du cinéma. L'aventure a une nom, et ce nom c'est Indiana Jones.
Les aventuriers de l'arche perdue introduit avec brio la saga Indiana Jones. La scène d'ouverture résume à elle seule les trois, bientôt quatre (s'ils se décident enfin à le faire) films et nous présente un vrai personnage. Dans la peau du célèbre aventurier, Harrison Ford dont le charisme est l'un des atouts majeurs du film. Les seconds rôles ne sont pas en reste. Karen Allen est loin d'être la femme en détresse type de ce genre de films. Elle n'a pas besoin du héros pour se sortir de situation difficiles et son personnage vient compléter celui de Harrison Ford. John Rhys Davies (Gimli le nain dans Le seigneur des anneaux) est le fidèle ami de l'aventurier. Ronald Lacey est glacial et terrifiant dans son rôle d'agent nazis. Denholm elliott amène la chaleur d'un père, il est le conseiller du héros. Paul Freeman est quant à lui le mauvais double du héros. Un Indiana Jones qui serait « passé du côté obscur de la Force ». A noter également l'apparition au début du film d'Alfred Molina (le Dr. Octopus dans Spider-Man 2, dans le rôle de Satipo, l'accompagnateur d'Indy.
Le scénario du film, inspiré en grande partie des serials des années 1930, mêle avec habilité croyances religieuses (l'Arche d'Alliance est l'un des symboles du Judaïsme et du Christianisme) et réalité historique (Hitler s'est vaguement intéressé aux objets mystiques durant ses années au pouvoir) tout en y incluant une touche de romantisme (Indy et Marion), de l'exotisme (Amérique du Sud, Egypte) et une bonne dose d'humour et de gags (la scène du marché avec l'homme au sabre). La petite touche de fantastique avec l'Arche d'Alliance donne un aspect envoûtant et magique au film.
Le film est également une réussite sur le plan technique. La mise en scène de Steven Spielberg est dynamique. Le rythme est plutôt lent, mais cela fait monter la tension chez le spectateur et le tient en haleine du début à la fin. La photographie de douglas Slocombe est superbe et les effets spéciaux, certes aujourd'hui dépassés sont toutefois loin de nuire au film. La magie est toujours là (King Kong peut aller se rhabiller). Enfin, le film est accompagné d'une musique signée John Williams (nominé aux Oscars pour ce film). Le thème principale composé pour ce film est désormais culte (peut-être même plus culte encore que celui de Star Wars ou celui des Dents de la mer). Quant au thème musical de l'Arche d'Alliance, il donne au film un côté assez angoissant.
Avec ce film, George Lucas et Steven Spielberg ont ressuscité le cinéma d'aventure tout en imposant leurs propres règles pour le genre. Le personnage qu'ils ont crée appartient aujourd'hui au panthéon des plus grands héros du cinéma. L'aventure a une nom, et ce nom c'est Indiana Jones.



